Archive for juillet, 2008

QUAND LA CHINE S’EVEILLERA, LE MONDE TREMBLERA…

Jeudi, juillet 24th, 2008

Le développement économique de la Chine peut non seulement bénéficier à ses 1,3 milliard d’habitants, mais également fournir plus d’opportunité à d’autres pays d’Asie de l’Est, a indiqué lundi le Premier ministre chinois Wen Jiabao.

Dans son discours prononcé au Dialogue des dirigeants au Sommet de l’Asie de l’Est baptisé: “Le développement pacifique de la Chine: une opportunité pour l’Asie de l’Est”, M. Wen a indiqué qu’avec un taux annuel moyen d’importation de plus de 15% ces dernières années, la Chine était devenue le 3ème plus grand importateur du monde et le plus grand importateur en Asie.

En 2004, la Chine a importé des marchandises d’autres pays et régions asiatiques pour une valeur d’environ 370 milliards de dollars (+35%), et importera d’autres pays asiatiques des marchandises pour une valeur de plus de 2 000 milliards de dollars durant les cinq années à venir, a précisé le Premier ministre chinois.

Les investissements à l’étranger des sociétés chinoises ont également connu une croissance annuelle de plus de 20%, dont 80% en Asie. Etant donné que les sociétés chinoises continuent de renforcer leur expansion, la Chine contribuera plus significativement à la croissance économique de l’Asie, a-t-il prédit.

La Chine est engagée au maintien de la stabilité financière de l’Asie. Lors de la crise financière de 1997, la Chine a résisté à la pression d’une dévaluation de sa monnaie et a ainsi contribué à la stabilité économique de l’Asie, a fait remarquer M. Wen.

Sur l’énergie, le Premier ministre chinois a indiqué que la Chine prendrait part activement à la coopération en matière d’énergie sur la base du bénéfice mutuel, affirmant que la Chine était prête à renforcer le dialogue et la coopération sur l’énergie avec d’autres pays afin d’assurer la sécurité et la stabilité énergétique du monde.

Etant à la fois un important producteur et un important consommateur d’énergie, la Chine satisfait plus de 90% de sa demande totale en énergie par l’approvisionnement national, et s’en tiendra à la politique de satisfaire ses nécessités énergétiques principalement par l’approvisionnement national, a affirmé M. Wen.

La Chine devra promouvoir en même temps le développement énergétique et la conservation de l’énergie, et donner une priorité suprême à la conservation de l’énergie, a indiqué M. Wen et d’ajouter: “Notre objectif est de réduire l’utilisation de l’énergie par unité du PIB d’environ 20% avant 2010, et de réaliser la conservation et l’efficacité de l’énergie pour l’ensemble du pays”.
Source: xinhua

LES MEDIAS FRANCAIS DOIVENT CESSER DE STIGMATISER L’AFRIQUE

Jeudi, juillet 24th, 2008

Télévision - Bénin : Quand les envoyés très spéciaux de France 2 se penchent sur des nègres incultes sauvés des eaux par deux «messies» humanitaires

Image

 

 

 

 

 

La belle émission qu’Envoyé spécial ! Surtout celle du 10 juillet 2008, où l’on a pu apprécier un reportage intitulé « Des vacances pas comme les autres ». Soyons précis : c’était un reportage signé Jérémie Drieu et Zidene Berkous. De bien hardis journalistes aux commentaires pointus.

Le sujet ? : «Ils en avaient assez des voyages organisés et de la plage. Ils ont tenté l’aventure du “tourisme solidaire”, une nouvelle façon de voyager qui combine découverte et solidarité. (…) Nous en avons suivi plusieurs en Afrique, au Bénin, afin de comprendre leurs motivations. Delphine et Soizic ont passé deux semaines dans la brousse pour enseigner le Français à des gamins de six ans.»

Les voici, les voilà nos belles institutrices qui n’ont jamais enseigné quoi que ce soit de leur vie. Pas grave, on est au Bénin, alors vous pensez ma chère dame. Ça ira bien comme ça ! Le pourvoyeur de cette main d’œuvre incompétente, c’est une association dénommée Planète-Urgence, qui fait dans le pathos d’abord, puis dans le business humanitaire ensuite. Elle arrose le continent africain de braves soldats sans armes mais au grand cœur, le tout payé par des crédits d’impôts dont bénéficient les entreprises qui envoient leurs employés en «congés solidaires». On atteint là le summum de l’inutile, voire du nuisible.

Merci à France 2 d’avoir pointer du doigt, sans le vouloir, une telle aberration.

Le reportage commence très fort. L’arrivée à l’aéroport de Cotonou où les porteurs de valises se bousculent pour tirer cinq euros des nouvelles arrivantes. Ah, ça non ! Pas question, faudrait pas nous prendre pour des idiotes, font-elles comprendre d’entrée. Et puis direction la brousse et l’école.

Là, le journaliste nous explique tout de suite l’enjeu gigantesque de cette mission importante : «Les enseignants ont le niveau BEPC au Bénin», assène-t-il péremptoire. Ah bon ? D’où tire-t-il cet aphorisme ? Lui seul le sait. N’existe-t-il pas au Bénin, des Ecoles normales d’Instituteurs ou même un Institut national de formation et de la recherche en éducation qui délivrent des Certificats d’aptitude pédagogique ? Peut-être, mais pas le temps de chercher tout ça. Ça intéresserait qui ? Et puis on est «envoyé spécial», pas raconteur d’histoires qui ennuieraient le téléspectateur.

Mais tout ceci n’est pas bien grave, car nos deux braves dames sont «attendues comme le Messie», nous assure encore le commentaire made in France 2.

La preuve ? «Pour elles, on refait la classe». Il y a d’ordinaire 73 élèves dans une classe de CP ! Pas grave, pour elles encore, nos deux «Messies», on dégraisse. Elles auront droit à une classe de 12 élèves seulement.

Et dès qu’elles arrivent nos braves «instits», qui n’ont sans doute jamais eu connaissance du moindre programme scolaire, qu’est-ce qu’elles font ? Spontanées comme pas deux, «elles organisent un sprint», nous dit encore le commentateur qui en plus nous montre les images. C’est FOR-MI-DABLE. Il fallait vraiment qu’elles arrivent nos deux «messies». Pensez : «organiser un sprint» dans la cour d’une école ! Pas un seul instituteur du Bénin n’y aurait pensé avant elles. Un peu normal, direz-vous : ils n’ont que le «niveau BEPC», ces ploucs !

Un «Sprint», donc. Formidable ! Bon, certes, le sprint se passe mal, les mômes courent dans tous les sens, mais pas grave, ce qui compte c’est la spontanéité. Et puis, elles passent très vite aux choses sérieuses, nos institutrices en vadrouille.

Très «pros», elles organisent un rapide test du niveau des élèves. Là, c’est la ca-ta-strophe. Pensez donc ! Elles sortent une grande carte d’Afrique et demandent aux élèves de leur montrer où se trouve le Bénin sur la carte.

Le Bénin ! Leur cher et beau pays ! Et aucun n’y arrive. Tous des débiles mentaux sûrement. «Elles ont du pain sur la planche. Elles ne s’attendaient pas à de telles difficultés», résume, la voix peinée, le Monsieur de France 2. Mais elles ont la volonté, c’est ce qui compte.

On signale simplement au Monsieur de France 2 et aux institutrices en herbe que même en France, l’apprentissage de la lecture des cartes ne s’enseigne pas au cours préparatoire où les élèves sont censés ne pas savoir encore lire. Mais passons.

Savent pas lire une carte au CP, sont donc tous incultes ces enfants béninois !

D’ailleurs, la conclusion du Monsieur de France 2 est sans appel après ce test : «Avec eux, il va falloir tout reprendre depuis le début». Bigre ! «Tout» et «depuis le début». Ce n’est pas un mois de vacances qu’il va leur falloir à nos deux «messies» mais dix ans de congés sans solde …

Ce reportage sur nos institutrices bénévoles est malheureusement - ou fort heureusement si l’on en rit - mixé avec un autre reportage d’autres «envoyés spéciaux» ; Il fallait au moins ça, des «envoyés spéciaux» tant la zone est ardue et sauvage. Car le reportage sur Pierre, un brave garçon qui est parti aider des gardes-chasse dans une réserve animalière, est ébouriffant.

Qu’est-ce qu’il fait notre brave Pierre ?

Asseyez-vous tant c’est beau, tant c’est noble, tant c’est généreux, tant c’est HU-MA-NI-TAIRE ! Respirez à petites doses, tant le choc peut être violent. Qu’est-ce qu’il fait Pierre ? Vous aurez peine à deviner : il compte. Il compte quoi ? Les animaux du parc qui passent devant lui. Encore une fois FOR-MI-DABLE !

Au risque de sa vie, notre brave Pierre «compte les animaux qui passent devant lui». Et notre «Envoyé Spécial» de France 2 nous explique encore bien, et tout de suite après les images de ce comptage, l’utilité de cette mission limite Indiana Jones : «grâce au travail de Pierre, les gardes-chasse protègent mieux les animaux».

Ouf ! On respire. On peut même bomber un peu le torse, fiers d’être Français en mission civilisatrice. Ces débiles de gardes-chasse béninois, ils n’avaient jamais pensé à compter les animaux ! D’ailleurs, l’auraient-il pu même s’ils l’eussent voulu ? Là, rien n’est sûr. Le reportage ne va pas jusqu’à nous dire si les gardes béninois savent compter. Dommage. Un manque ou un oubli peut-être. Voire une coupure au montage. On a un gros regret.

On arrête-là pour les détails sur ce reportage pour ne pas être trop cruel. On espère simplement que l’ambassadeur du Bénin en France prendra sa plus belle plume pour élever une protestation sur la façon dont son pays, le Bénin, a pu être caricaturé dans ce reportage d’envoyés effectivement très «spéciaux».

Mais une question nous tourmente : son excellence Monsieur l’ambassadeur du Bénin en France sait-il seulement écrire, lui qui est né dans un pays que l’on appelait autrefois le «quartier latin» de l’Afrique parce qu’il était grand pourvoyeur d’agents administratifs lettrés, que l’Empire français envoyait servir dans ses colonies ?

Pourvu qu’avec Monsieur l’ambassadeur, il ne faille pas aussi «tout reprendre depuis le début» : la colonisation, l’école des missionnaires, l’appel de la patrie, le service sous les drapeaux, et peut-être même l’indépendance.

Si seulement le Bénin avait les moyens d’envoyer des équipes d’humanitaires pour, par exemple, venir apprendre à nos SDF qui engorgent les trottoirs comment se laver. Ou comment ne pas trop boire à la bouteille. Comment chercher du travail. Pas trouver, seulement chercher. Comment ne pas mourir de froid l’hiver. Ça en ferait des beaux reportages. Un Béninois qui apprendrait à un clochard puant comment bien replier son carton pour pouvoir s’en resservir le soir.

En voilà une bonne idée pour Planète-Urgence ! Pourquoi ne paierait-elle pas des vacances à des instituteurs béninois au grand cœur pour qu’ils viennent apprendre aux paumés de France comment survivre avec moins d’un euro par jour ? Et ça en ferait des beaux reportages pour les «envoyés spéciaux» de France 2.

Samva Muybien

© Copyright afrique-express.com

CURRICULUM VITAE DE L’AUTEUR

Mardi, juillet 22nd, 2008

CV DE L’AUTEUR

MON CURRICULUM VITAE

Josué N’TIA
91220 LE PLESSIS PATE
Tel (dom.) : 01 69 88 82 72

E-mail : njosue@live.fr

Formation

2008 – 2009 : Master II en Finance d’entreprise INSEEC Paris             

1998 – 2001 : Diplôme  de Cycle I en Administration des Finances, ENA du Bénin (Bac+3) Spécialité : Administration des Finances (Option Impôts).

Mémoire : « Impact des ressources humaines dans le rendement des Impôts au Bénin ». Mention : Très Bien

1997-1998 : DEUG I Economie Faculté des Sciences Economique de l’Université National du Bénin.1996-1997 : Baccalauréat Scientifique série D.

Expérience Professionnelle  2002 - 2008 : PAPME – Agence pour la Promotion et l’appui aux PME-PMI du Bénin Divers postes occupés, dont un de manager d’une équipe de 4 personnes ;

2005 - 2008 : Analyste de crédit, chargé de relations clientèle ;

2004 - 2005 : Chargé du Contentieux ;

2002 - 2004 : Responsables des approvisionnements et de la gestion des stocks.

BANQUE CENTRALE DES ETATS DE L’AFRIQUE DE L’OUEST – BCEAO, Cotonou (Bénin).

Stage pratique de 4 mois (2003) au Service des Opérations Financières.·         Participation à la séance de compensation bancaire·        

Assistance au suivi des opérations de transfert ou de virement des banques classiques.

COMPETENCES PROFESSIONNELLES ET SPECIFIQUES

Gestion Prévisionnelle de Trésorerie : Très bonnes connaissances du suivi régulier du Cash (Réel, budget, prévisions) et Working Capital.

Techniques de la trésorerie centrale : Maîtrise des techniques d’assistanat du cash manager, de reporting, de suivi de la trésorerie et de réalisation de présentations pour le Management.

Langue : Anglais : niveau intermédiaire mais opérationnel.

INFORMATIQUE :·

- Word, Excel,  Powerpoint et Internet: Très bonne Maitrise ·        

Système Informatique de Gestion (SIG) : Facilité d’utilisation CENTRES D’INTERET

Natation, gymnastique, voyages, football, rugby (admiration), jeux électroniques et culture générale

VALORISATION D’UNE ENTREPRISE EN PERTE

Mardi, juillet 22nd, 2008

 ENTREPRISE EN PERTE, UN CASSE TÊTE DANS SA VALO!

Une entreprise en pertes a effectivement une valeur, tout dépend des arguments employés pour convaincre le repreneur.On retient pour l’essentiel deux arguments que nous jugeons fondamentaux :

-  les arguments financiers

-  les arguments fiscaux

Sur le plan financier, l’entreprise en pertes est une entreprise qui réalise un résultat déficitaire, ce qui veut dire qu’elle s’appauvrit mais n’est pas nécessairement fortement endettée. La perte est constatée par les résultats comptables ne prenant pas en compte les aspects patrimoniaux ni le potentiel futur de création de valeur (et les résultats futurs). Or la valeur d’une entreprise dépend essentiellement de ces deux derniers aspects.Quand on parle de valeur d’entreprise, il ne s’agit pas des résultats qu’elle dégage mais plutôt  ce qu’elle vaut réellement à travers son patrimoine. L’estimation de ce patrimoine doit se reposer sur des valeurs réelles. Ce qui est souvent trompeur avec les documents comptables dans lesquels certains actifs sont inscrits au bilan pour une valeur largement inférieure à la réalité. C’est le cas par exemple des immeubles, des éléments d’actifs incorporels comme le fonds de commerce, la clientèle (part de marché) et des marques.Il faut aussi mettre en exergue, sa capacité à créer de bons résultats futurs. Un exercice déficitaire peut avoir plusieurs sources d’explications. Il peut être dû à des investissements qui certainement porteront leurs fruits à moyen ou long terme ou à des aléas liés à la conjoncture (baisse d’activité, augmentation du cours des matières premières) ou encore à une mauvaise gestion. A cet effet, le savoir faire du repreneur devra compter pour beaucoup dans la manière à rendre plus efficace l’exploitation des ressources humaines, techniques et financière de l’entreprise. 

Un autre argument qui peut être source de valeur de ce genre d’entreprise est l’argument fiscal. Il ne faut pas perdre de vue qu’une entreprise en perte, bénéficie de faveurs fiscales dont il importe de tenir compte dans la valorisation.



Créer un Blog | Nom de domaine | Créer un Forum | Signaler un abus !